Des Français sur la paille après la faillite d’un promoteur… en Thaïlande

Des centaines de Français investisseurs, qui avaient placé toutes leurs économies pour changer de vie, ont tout perdu.

Le pari c’était la Thaïlande, ses paysages de rêves, ses plages de sable fin, ses cocotiers et son coût de la vie qui en fait un paradis pour nos compatriotes à la recherche d’un cadre de vie moins déprimant que notre métropole qui n’est plus que l’ombre d’elle-même tant ce pays devient triste. D’une tristesse infinie.

Alors au-delà même de la « bonne affaire » ce qui motive nos concitoyens à immigrer vers d’autres cieux, c’est la fiscalité française, l’insécurité, les problèmes économiques, la vie chère et la dépression généralisée qui touche notre pays depuis quelques années et qui explose avec Macron, qui vous paye maintenant la consultation chez le psy… c’est dire la réussite du « c’est notre projet ».

« Le lieu est rêvé : la Thaïlande, ses plages, le soleil, et un programme immobilier alléchant. Mais le rêve d’investissement en Asie a tourné au vinaigre, relate Le Parisien, pour des centaines de Français. New Nordic Development, c’était le nom du projet, lancé par le Norvégien Kurt Svendheim avec sa société New Nordic Group (NNG). Sauf que depuis le premier confinement instauré avec la crise sanitaire du Covid-19, NND a été placée sous la protection du tribunal de commerce et les chantiers sont à l’arrêt.

Une excuse « officieuse » pour une association de victimes qui déplore devoir faire face à « des escrocs ». Car Kurt Svendheim n’est pas un inconnu. Selon Le Parisien, le Norvégien est arrivé en Thaïlande en 2009, mais tous les projets immobiliers instaurés depuis sont au point mort ou « n’ont pas vu le moindre coup de pioche », apprend-on. Pire, il est mêlé à des affaires de faillites immobilières mettant en jeu des millions d’euros au Brésil ou en Bulgarie« .

Quelles que soient les bonnes raisons que vous avez, un placement doit rester un placement avec toute la prudence que cela nécessite, encore plus quand on va à l’étranger et que l’on ne maîtrise ni le droit thaïlandais, ni les lois locales bien évidemment.

Alors comme dans tous ces cas, les épargnants floués porteront plainte, dépenseront beaucoup d’argent, y passeront beaucoup de temps, pour à l’arrivée ne rien retrouver ou presque.

Il y a des situations dans lesquelles il faut ne pas se mettre, ou avoir les moyens de perdre quand on veut « jouer ».

Charles SANNAT

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Source Capital ici

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