Covid. Souviens-toi l’été dernier… Est-ce que ce sera différent cette année ?

Souviens-toi l’été dernier cher lecteur, nous avions été relativement tranquilles et nous avons pu avoir une saison blanche et sèche sous le soleil chaud estival. Les restaurants étaient pleins, et il n’y avait pas de couvre-feu.

L’idée du gouvernement était de re-faire globalement la même chose que l’été dernier en se disant, qu’une partie la plus fragile de la population serait vaccinée, que le beau temps aiderait, et que la vie en extérieur allait aider à faire baisser les contaminations.

Mais c’est sans compter, que rien n’est jamais tout à fait pareil, que le virus mute, change, et que nous avons déconfiné avec des niveaux encore élevés de cas.

Alors que va-t-il se passer ?

Logiquement, nous devrions repartir vers un situation qui pourrait être tendue début juillet, ce qui ne ferait pas franchement les affaires de nos amis juilletistes.

D’ailleurs ce n’est pas ce qu’a encore dit Gabriel Attal, le porte parole du gouvernement, mais c’est un premier pas vers… le ça va foirer toute cette histoire !

Covid-19 : des « signaux d’alerte » en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, prévient Gabriel Attal

« Nous ne pouvons pas baisser la garde. » Même si la situation globale s’améliore, la circulation du Covid-19 est repartie à la hausse dans plusieurs départements français du sud-ouest de la France, a averti mercredi 2 juin le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. « Si le niveau global de la circulation du virus est comparable à celui du début de l’automne dernier, des signaux d’alerte se font jour dans certains territoires « , a-t-il prévenu à l’issue du Conseil des ministres.

« En Occitanie, en Nouvelle-Aquitaine, nous constatons des hausses parfois sensibles de la circulation du virus », avec un taux de reproduction qui « est repassé au-dessus de 1, ce qui signifie que l’épidémie gagne de nouveau du terrain », a souligné Gabriel Attal. « Cette évolution défavorable est particulièrement marquée dans les Pyrénées-Atlantiques , où l’incidence a progressé de près de 80 % sur une semaine » et « dans une moindre mesure en Charente-Maritime , dans le Lot-et-Garonne , en Charente , dans les Landes et en Gironde « , a détaillé le porte-parole du gouvernement.

Si l’épidémie repart, on vous expliquera que c’est parce que les méchants non-vaccinés ne veulent pas jouer le jeu, pas parce que la bataille vaccinale est déjà perdue puisque le virus mute plus vite que notre capacité à créer un « vaccin », à le produire et à l’injecter à tout le monde en moins de 3 mois. Nous venons, d’après le président, de dépasser les 50 % de vaccinés dans la population française. L’épidémie ne devrait pas repartir de manière significative. Si c’est le cas, c’est que nous avons un vrai problème. L’avenir nous dira la réalité des choses.

Charles SANNAT

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