«Bienvenue dans l’Allemagne nazie» : un élu de Sydney compare les restrictions sanitaires au nazisme

Un élu de l’ouest de Sydney a comparé le 13 août dans un tweet, supprimé par la suite, les restrictions sanitaires imposées par le gouvernement de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud au IIIe Reich. Il a par la suite présenté ses excuses.

Le 13 août, Steve Christou, maire du conseil municipal de Cumberland, a tweeté un graphique officiel illustrant les nouvelles restrictions, en particulier la nécessité pour les résidents de se munir d’une attestation dérogatoire pour quitter la région ou pour se déplacer dans un rayon de 5 km. Avec la publication de l’infographie, l’élu local a également rédigé ce commentaire supprimé par la suite : «Bienvenue dans l’Allemagne nazie».

Steve Christou avait déjà précédemment exprimé son opposition au renforcement des restrictions sanitaires, vaccination obligatoire inclue. Il a notamment comparé cette dernière à un «pistolet sur la tempe des travailleurs les forçant à être vaccinés ou à perdre leurs moyens de subsistance.»

Steve Christou avait également qualifié la situation de «folie dictatoriale».

Le ministre australien de la Police, David Elliott, a exigé de l’élu local qu’il démissionne, a rapporté le Daily Telegraph. Steve Christou a formulé des excuses le 14 août tout en assurant qu’il ne démissionnerait pas.

«Les gens qui me critiquent ne comprennent pas que je défends les besoins de ma communauté qui me disent qu’ils sont désespérés», a-t-il ainsi affirmé. «Ils ne peuvent pas nourrir leurs enfants, payer leur loyer, gagner un revenu – et ils manquent de toutes ces ressources en raison des échecs continus de ce gouvernement», a-t-il poursuivi.

Des centaines de membres des forces de l’ordre, y compris des officiers de la brigade anti-émeute, ont été déployés pour assurer le respect des nouvelles mesures. 500 soldats supplémentaires devraient patrouiller dans les zones résidentielles de Sydney à partir de du 16 août, alors que la ville entre dans sa huitième semaine de confinement. 

Source à l’adresse RT France