« L’arnaque » de l’étude Pfizer sur la vaccination des enfants.

« Coronavirus : Que vaut vraiment l’étude de Pfizer sur la vaccination des 5-11 ans ? »

C’est la question que se pose de manière très politiquement correcte le journal 20 Minutes, surtout dans ses réponses d’ailleurs mais qui a le courage en fin d’article (et oui il faut tout lire pour savoir) de révéler « l’arnaque » de cette étude sur la vaccination des enfants qui est une escroquerie intellectuelle quant à son extrapolation pour prendre une décision vaccinale pour nos petits.

Explication.

Je vous passe tout le blabla sur les notions de « vaccinations altruistes », pour les « autres » etc.

Je vous cite le passage le plus intéressant.

Peut-on faire confiance aux résultats de cette étude ?

« « En raison de ce bénéfice individuel faible, il faut d’autant plus vérifier les possibles effets secondaires indésirables pour la balance bénéfice risque. Le vaccin offre une version diminuée de la maladie, les vaccinés sont susceptibles de faire des formes mineures », insiste Mathieu Molimard.

Or, et c’est tout le problème de cette étude, elle ne concerne que 2 000 enfants. Assez pour constater que la protection immunitaire du vaccin fonctionne, mais insuffisant pour mesurer les effets indésirables du sérum. Les myocardites par exemple arrivent dans un cas pour 100 000 en population générale après la vaccination, et selon plusieurs études, à une fréquence d’un sur 5 000 chez les adolescents garçons vaccinés entre 12 et 15 ans. Or, avec de telle fréquence, ces effets indésirables sont totalement impossibles à percevoir dans une étude de seulement 2 000 cas.

Il est pourtant difficile d’imaginer une étude avec davantage d’enfants. En avoir réuni 2 000 pour un essai clinique est déjà un exploit, atteste Mathieu Molimard : « C’est une population très difficile à rassembler : ce sont des enfants, il faut l’accord des parents et on est moins enclin à inclure des enfants dans des essais. » Dès lors que faire pour mesurer cette fameuse balance bénéfique/risque ?

Pour Mathieu Molimard, il faudrait « se presser lentement », en commençant par les enfants particulièrement à risque (avant une greffe d’organe cardiaque, obésité morbide, immunodéprimés…), qui ont une balance bénéfice/risque bien plus avantageuse. « Grâce à ces études en réel, on pourrait vite avoir 300.000 voire un million d’enfants vaccinés dans le monde », ce qui permettra de mieux calculer les incidences des effets indésirables. Israël a déjà autorisé la vaccination pour les enfants souffrant de comorbidités, et d’autres pays devraient logiquement suivre. La France a d’ailleurs déjà vacciné 19.000 enfants entre 0 et 11 ans. Les cas devraient donc rapidement s’accumuler et permettre de voir si la vaccination pour les enfants est une bonne ou une mauvaise chose ».

Retenez ce chiffre pour les myocardites de 1 sur 5 000 cas.

C’est une statistique effroyable en réalité car la myocardite est une maladie réelle et potentiellement très grave conséquence d’un vaccin pour une maladie dont les jeunes ne risquent presque rien.

Est-ce vraiment de l’altruisme ou de la bêtise ?

Charles SANNAT

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Source 20 Minutes.fr ici

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