Des 4 vaccins, il n’en reste plus qu’un. La France restreint le Moderna à son tour.

Je crois que c’est ainsi qu’il faut voir la situation.

Cela fait une année que nous vaccinons à toute vitesse les populations avec tout ce qu’il nous tombe sous la main.

Nous avions 4 propositions vaccinales.

Pfizer, Moderna, Astra Zeneca et Janssen.

Janssen ne protège pas semble-t-il.

Astra Zeneca donnait des caillots dans le sang.

Moderna vous donne des inflammations cardiaques.

Il n’en reste plus qu’un le Pfizer.

La question est… pour combien de temps encore ?

Covid-19 : pourquoi le vaccin Moderna n’est plus autorisé pour les doses de rappel en France

Source franceinfo avec AFP. C’est du sérieux et de l’autorisé !

« La Haute Autorité de santé a décidé vendredi de ne plus injecter le produit développé par Moderna pour la campagne vaccinale de rappel.

Prudence est mère de sûreté pour la Haute Autorité de santé. Le régulateur français a décidé, vendredi 15 octobre, de ne plus permettre d’injecter le produit développé par Moderna pour une dose de rappel du vaccin contre le Covid-19. Seul le vaccin de Pfizer-BioNTech est donc utilisé pour la campagne de rappel pour les plus de 65 ans, les immunodéprimés et leurs proches, les personnes à risque, comme les obèses et les diabétiques, ainsi que les soignants. Si Moderna était aussi utilisé jusqu’à présent, la HAS ne l’avait pas remis en cause « pour ne pas désorganiser la campagne en cours ». Franceinfo vous explique pourquoi l’instance a décidé de le suspendre.

Parce que les pays scandinaves s’inquiètent de risques cardiaques

Début octobre, la Suède et la Finlande ont suspendu l’emploi du vaccin de Moderna pour les moins de 30 ans et le Danemark et la Norvège l’ont formellement déconseillé pour les moins de 18 ans. L’Islande, elle, a suspendu totalement l’utilisation du produit à ARN messager du laboratoire américain en tant que dose de rappel. La raison ? Un possible risque d’inflammation du myocarde, muscle cardiaque, et du péricarde, la membrane recouvrant le cœur. Selon les autorités suédoises, la plupart de ces inflammations sont bénignes et passent d’elles-mêmes, mais un avis médical est recommandé en cas de symptômes. « En toute hypothèse, celles-ci [les myocardites et péricardites] demeurent rares et spontanément résolutives dans la quasi-totalité des cas », écrit de son côté la Haute Autorité de santé dans son communiqué.

Parce que l’Agence européenne des médicaments n’a pas donné son feu vert

D’ordinaire, la Haute Autorité de santé attend l’avis de l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour ensuite se prononcer sur l’administration d’un vaccin en France. Le régulateur européen doit rendre sa décision sur l’administration d’une dose de rappel avec le vaccin de Moderna à la fin du mois d’octobre. « Celui-ci va déterminer la population cible de ces injections et la quantité de produit nécessaire », précise Dominique Le Guludec, la présidente de la Haute Autorité de santé, dans Le Journal du dimanche.

« Dans son avis du 6 octobre dernier sur les rappels dans la vaccination contre la Covid-19, la HAS recommandait l’usage de Comirnaty [le nom commercial du vaccin Pfizer-BioNTech] suite à son obtention de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette extension d’indication, sans écarter l’utilisation de Spikevax [Moderna] qui lui ne l’a pas encore, écrivait la HAS dans son communiqué vendredi. Les annonces de diverses autorités sanitaires ont mis en lumière les inconnues qui demeurent. »

Parce que les indicateurs sont bons et la France ne manque pas de vaccins
Rien ne justifie de prendre une décision dans l’urgence concernant l’utilisation du vaccin Moderna en dose de rappel puisque les indicateurs de la situation sanitaire sont positifs. Selon les chiffres de Santé publique France au 16 octobre, le nombre d’hospitalisations est en baisse, avec 6 437 personnes hospitalisées à cause du Covid-19. Et 4 679 nouveaux cas ont été recensés en moyenne sur les sept jours précédents.

Cela correspond à l’objectif fixé par Emmanuel Macron lors de son allocution du 24 novembre 2020 pour lever les conditions du confinement de l’époque et contrôler la propagation de l’épidémie. « Il nous est arrivé d’y déroger [à la publication d’un avis avant l’EMA] dans l’urgence de la pandémie, mais aujourd’hui la situation sanitaire est sous contrôle et il est important de revenir à des règles normales », explique Dominique Le Guludec dans Le Journal du dimanche« .

Comme je l’avais écrit fin août 2021, nous nous acheminons progressivement et tranquillement vers un échec de la stratégie reposant sur le tout vaccinal.

Charles SANNAT

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