Assange devant la justice britannique concernant son extradition vers les Etats-Unis (EN CONTINU)

Le journaliste australien se retrouve de nouveau devant la justice britannique qui devrait décider, durant les deux jours d’audience, si elle extrade Julian Assange vers les Etats-Unis où il risque 175 ans de prison.

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  • Julian Assange n’a pas été autorisé à assister physiquement à l’audience de ce 27 octobre.

    Evoquant un procès majeur lors duquel «l’avenir du journalisme pourrait être décidé», Kristinn Hrafnsson a rapporté depuis le parvis du tribunal, où sont rassemblés des manifestants et proches du journaliste : «Nous venons d’apprendre que Julian Assange ne serait pas ici en personne aujourd’hui. Il s’est vu refuser cette possibilité ce qui, je pense, est scandaleux.»

  • Julian Assange n’a pas été autorisé à assister physiquement à l’audience de ce 27 octobre.

    Evoquant un procès majeur lors duquel «l’avenir du journalisme pourrait être décidé», Kristinn Hrafnsson a rapporté depuis le parvis du tribunal, où sont rassemblés des manifestants et proches du journaliste : «Nous venons d’apprendre que Julian Assange ne serait pas ici en personne aujourd’hui. Il s’est vu refuser cette possibilité ce qui, je pense, est scandaleux.»

  • Soutiens et proches de Julian Assange se sont rassemblés devant la Cour royale de justice de Londres pour afficher leur soutien au journaliste, qui risque 175 ans de prison en cas d’extradition vers les Etats-Unis.

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Alors qu’il est confronté à la menace d’une extradition vers les Etats-Unis, Julian Assange devrait être fixé avant la fin de la semaine. Le 27 octobre s’ouvre, pour une durée de deux jours, l’audience concernant l’appel des Etats-Unis contre le refus de la justice britannique d’extrader le fondateur de WikiLeaks, poursuivi pour une fuite massive de documents dans une affaire qualifiée par ses défenseurs de politique et d’attaque contre la liberté d’expression.

La juge britannique Vanessa Baraitser avait rejeté en janvier 2021 la demande d’extradition américaine, en raison selon elle du risque de suicide de l’Australien de 50 ans, qui risque 175 ans de prison aux Etats-Unis. Le tribunal avait néanmoins rejeté les arguments relevant de la défense de la liberté d’expression, faisant dire à l’actuel rédacteur en chef de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, que cette décision de justice ne constituait «pas une victoire pour le journalisme».

Washington avait par ailleurs obtenu de pouvoir faire appel de cette décision, remettant notamment en cause la fiabilité d’un expert qui avait témoigné de la santé mentale fragile de Julian Assange.

Cette audience constitue l’un des derniers recours pour les Etats-Unis, qui, s’ils venaient à être déboutés, ne pourraient plus que saisir le Cour suprême britannique.

Source à l’adresse RT France