Ouin-Ouin… les larmes du président de la COP26

Vous avez remarqué comme tous les présidents de quelque chose couinent et pleurent ces derniers temps.

Des vraies madeleines nos mamamouchis.

C’en est aussi drôle que risible.

Pour diriger un pays, ou une conférence internationale sur le climat et sauver la planète entière et toutes les générations futures, il faut tout de même un peu de force de caractère, de courage et savoir maîtriser sa sensibilité. Je ne dis pas que la sensibilité est mal ! C’est indispensable. Mais les larmes des grands de ce monde sont de la comédie de bas étages, de la démagogie, guère plus que des « images » et de la « pellicule » comme on disait de mon temps où tout n’était pas encore numérique, y compris les émotions.

Macron pleurant sur le dernier compagnon de la Libération Germain, bien que fort triste, il ne fallait pas quand même aller jusqu’à pleurer. C’est un peu trop.

« Je suis sincèrement désolé » : les larmes de déception du patron de la Cop26 en dévoilant l’accord
La voix tremblante et les larmes aux yeux, le président de la Cop 26 Alok Sharma n’a pas su cacher sa déception à la fermeture du congrès mondial pour l’environnement à Glasgow. À la dernière minute, l’Inde a réussi à avoir gain de cause sur le charbon et la question des pertes et dommages, un sujet vital pour les pays déjà impactés par le changement climatique, reste en suspens.

Alors Alok Sharma couine et pleure. Greta s’étouffe et insulte la terre entière.

Quelle déception ! L’accord était loin d’être parfait mais contenait quelques avancées, ternies par des changements de dernière minute. À la fermeture de la Cop 26 samedi 13 novembre au soir à Glasgow, le président de cette édition de la conférence sur le climat Alok Sharma a eu du mal à retenir ses larmes.

Dans son discours de clôture, l’homme politique britannique s’est dit sincèrement désolé avant d’ajouter : Je comprends la profonde déception, mais il est vital que nous protégions ce texte​.

En effet, la dernière version de l’accord, publiée samedi matin, avait déjà été largement édulcorée. Mais proposait tout de même: d’accélérer les efforts vers une sortie du charbon sans système de captage et stockage de CO2 et des subventions inefficaces pour les énergies fossiles, tout en reconnaissant le besoin de soutien vers une transition juste.

Mais après les prolongations, il ne s’agit plus de sortir mais de réduire le charbon. Très, très loin de la première version qui appelait directement à supprimer progressivement le charbon et les subventions aux combustibles fossiles.

Désormais on ne sort plus du charbon. On tente de le réduire. Et oui les amis, quand on sort du charbon, cela veut dire plus aucun bidule made in China ou India dans les magasins européens ou américains. Mon propos n’est pas de vous dire que c’est bien ou mal, comme la petite Greta pour qui la nuance est une notion qui semble hors de portée.

L’écologie sans énergie, c’est la misère pour tout le monde, la famine et une crise économique effroyable.

Nous ne pouvons pas arrêter notre économie en un claquement de doigt et s’imaginer que cesser de polluer c’est facile et sans conséquence.

La conséquence est simple .

Pas de pollution = pas d’économie prospère mais une économie de subsistance, celle qui a été la nôtre jusqu’à la révolution industrielle qui est, avant tout, celle de la machine à vapeur… grâce au charbon !

Charles SANNAT

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