En 2021, les dix plus grandes fortunes du monde se sont enrichies de 402 milliards de dollars

Les dix plus grandes fortunes du monde ont engrangé 402 milliards de dollars au cours de l’année 2021. Pour la première fois, seules les personnes possédant au moins 100 milliards de dollars ont été retenu dans ce classement.

L’indice Bloomberg Billionnaires a publié le 2 janvier le top 10 des plus grandes fortunes du monde. Tous les millionnaires possédant au moins 100 milliards de dollars se sont enrichies de quelque 402 milliards de dollars en 2021.

Jusqu’en 2019, seul Jeff Bezos, à l’époque personnalité la plus fortunée de la planète, détenait un patrimoine excédant les 100 milliards de dollars. La hausse des valeurs technologiques en bourse ont cependant permis cette évolution impressionnante qui font que désormais 10 milliardaires ont une fortune comptant 12 chiffres.

Le Français Bernard Arnault sur le podium 

En tête du classement figure Elon Musk, élu par ailleurs personnalité de l’année par le magazine Time, avec ses 277 milliards de dollars au 1er janvier 2022, soit un gain de 121 milliards durant l’année 2021. Comme le précise le quotidien belge La Libre, le fondateur de Tesla a toutefois moins gagné qu’en 2020, année pendant laquelle il s’était enrichi de 140 milliards de dollars.

Jeff Bezos (190 milliards) et le Français Bernard Arnault (176 milliards) complètent le podium. En juillet 2021, le magazine Challenges avait déjà rapporté que la crise n’avait pas affecté négativement les plus grandes fortunes françaises, faisant passer le nombre de milliardaires dans l’Hexagone de 95 à 109 en une année seulement, tandis que leur patrimoine avait bondi de 30%.

Ils sont suivis par Bill Gates (139 milliards), Larry Page (130 milliards), Marc Zuckerberg (128 milliards), Sergey Brin (125 milliards), Steeve Ballmer (120 milliards), Warren Buffet (109 milliards) et Larry Ellison (107 milliards).

Il est à noter que Jeff Bezos a quitté la présidence d’Amazon en 2021 pour se consacrer à des projets qui se revendiquent écologiques, à l’instar de la Bezos Earth Fund. Par ailleurs, comme le relève BFM Business, sa société Blue Origin a moins profité de la hausse des cours durant l’année écoulée tandis que les investisseurs ont globalement préféré le cours d’Alphabet (maison mère de Google) plutôt que celui d’Amazon, bien que sa valorisation soit restée stable.

Source à l’adresse RT France