Faites l’amour pas la guerre sanitaire ! Préservatifs, effondrement des ventes de 40 %.

Halalala, mais dans quel monde vit-on et où est Lavidavant !! Je vous le demande moi !

Tout fou l’camps ma brave dame, même les ventes de capotes sont en berne, c’est dire la gravité de la situation.

La libido s’effondre, alors qu’en vrai temps de guerre, de vous à moi, on est plutôt pressé et empressé de profiter les uns des autres.

Ici, c’est la grande déprime et quand le monde déprime, le monde n’a même plus envie de s’aimer.

C’est mon indice capote, et l’indice capote mesure parfaitement l’état d’effondrement psychologique du monde.

Le Coronavirus n’y est pour rien.

Ce qui entraîne cette dépression, ce sont les mesures gouvernementales abjectes et qui entraînent une véritable violence psychologique faite aux populations.

Le plus grand producteur de préservatifs voit ses ventes réduites de 40 %

« Le plus important producteur de préservatifs au monde, le malaisien Karex, a vu ses ventes baisser de 40 % depuis le début de la pandémie. L’entreprise essaye de se réinventer pour traverser la crise, notamment en fabriquant des gants médicaux.

Le CEO de Karex, Goh Miah Kiat, pointe la fermeture des hôtels et de l’industrie du sexe pour expliquer la baisse d’utilisation de ses produits phares. Parallèlement, différentes autorités ont arrêté les campagnes de distribution de préservatifs.

Karex fabrique un cinquième de tous les préservatifs en circulation dans le monde, soit cinq milliards par an qui sont distribués dans 140 pays, notamment sous la marque Durex.

En 18 mois, l’action de l’entreprise a perdu 18 %. Pour la première fois depuis 2013, Karex a présenté des résultats négatifs au terme de son exercice décalé qui s’est clôturé en juin ».

Cela peut vous sembler anecdotique, mais c’est en réalité très important et c’est un moyen de mesurer indirectement les conséquences des décisions gouvernementales sur le moral des gens. Vous voyez également que c’est des dégats qui sont très profonds, car la sexualité est évidemment une chose aussi intime qu’importante chez les individus. Des populations qui ne sont plus en capacité de s’aimer sont des populations en détresse psychologique et qui sont en réalité en train de mourir à petit feu.

Charles SANNAT

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Source RTBF.be ici

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